nathalie epronArticles
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L'odeur de poisson à présent m'enarine. Je loge dans une cahute de pêcheur sur une côte de sable noir où l'écume, par grand vent, fait comme neige au soleil.
Il y a sept ou huit habitations où cohabitent humains, cochons, vaches et volailles tous les pieds dans l'océan et la tête au large.
Emotion enfantine ce matin à 6 heures quand une bande de dauphins a suivi le prao pendant une heure puis nouvelle émotion quand des poissons multicolores sont venus me manger dans la main, j'ai lâché le morceau et une palme quand un gros gourmand s'est collé à mon masque. Quand l'ombre arrive de l'arbre abattu sur la rive, je m'y réfugie, en rêvant vaguement d'un vent de verglas, et j'observe l'image en eux des dieux qui toujours brillent et brûlent. Article ajouté le 2007-10-02 , consulté 1971 fois CommentairesLILIANE le 03/10/2007 à 22:53:52C EST SI BIEN DE SUIVRE LE VOYAGE ET D ETRE AILLEURS UN PEU /JE VAIS DIRE A JULIA DE TE LIRE A BIENTOT A TRAVERS LES KM ET LES REVES YOUR GRANDSISTER sister le 02/10/2007 à 09:54:46 Alors on détale, prise de panique, à la seule vue d'un gros poisson folâtre et affamé (mais peut-être avait-il des ailerons sur les oreilles et de petits très petits yeux bleus...). Là où tu es, à Kalibukbuk, coin reculé s'il en est,l'homme fait figure d'accident, on dirait... LiensVoir les articles de la catégorie " L'ailleurs "Afficher une version imprimable de cet article Retour aux articles |